l'ame
Certains croient que l’âme est le fruit
Imaginé du cerveau instruit.
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L’âme serait un appareil obscur,
Dont nous n’aurions pas pénétré la clôture.
L’âme sera toujours un mystère merveilleux.
Elle se dissimule dans un rêve nuageux.
Notre âme est la source de nos émotions, De nos souvenirs, nos acquis, nos suggestions. L’âme est le moyen d’espérer en l’avenir. Elle est le reflet de nous-mêmes, notre menhir. L’âme est la destinée de l’homme, sa tiare. Elle traduit notre foi, nos espérances, nos espoirs. Elle est le langage unique de l’univers. De notre conscience du bien, de nos travers. Il en est qui pensent que la mort la tue. Celui qui y adhère, est sans sagesse, sans vertu. L’âme fait partie de la création de l’humanité. Elle est présente dans nos souvenirs abrités. Dans ceux qui se rappellent nos défunts. En perpétuant le désir des disparus, des saints. L’âme est le dévouement, la croyance. Elle ne se laisse pas épingler par l’inconscience. N’y par la souricière de notre obscurantisme. L’âme dépasse la raison, le scepticisme. fin
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Toute l’âme résumée
Quand lente nous l’expirons
Dans plusieurs ronds de fumée
Aboli en autres ronds
Atteste quelque cigare
Brûlant savamment pour peu
Que la cendre se sépare
De son clair baiser de feu
Ainsi le chœur des romances
A ta lève vole-t-il
Exclus-en si tu commences
Le réel parce que vil

Le sens trop précis rature
Ta vague littérature.




